La géolocalisation de votre réseau social sur votre Smartphone ou sur votre ordinateur, voici l’innovation que MerKuris est en train de nous concocter dans ses laboratoires. Autorisez les membres de votre réseau à savoir où vous vous trouvez et MerKuris le leur signalera sur une carte et leur enverra même une alarme si vous vous trouvez proche de l’un d’eux.
MerKuris souhaite par ce moyen encourager l’interaction entre ami(e)s en offrant encore des facilités de communication comme l’IM, un flux d’activité ou de points d’intérêts ou encore un traçage d’itinéraire pour rejoindre un ami. Mais MerKuris ne s’arrête pas là puisque la fonctionnalité “Free-to-Talk” permet également de faire des nouvelles rencontres chez vous ou durant un voyage par exemple. Celle fonctionnalité permet de reconnaître toute personne abonnée au service se trouvant près de vous et ayant signalé sa volonté de faire de nouvelles rencontres en ayant activé cette fonction.
Une version beta gratuite du service s’appuyant sur les technologies GPS et mobiles est d’ores et déjà disponible sur leur site sur lequel vous pouvez vous inscrire. L’application à installer sur votre Smartphone ne fonctionne cependant pour le moment qu’avec Windows Mobile. Une version “Merkuris on the Web” permet également de tester l’application dans votre browser et ainsi de suivre vos amis dans leurs déplacements. Vertigineux !
Est-ce que les avantages indéniables du service arriveront-ils à compenser l’envers de la médaille constitué par un sentiment d’être observé en tout temps?
Et vous qu’en pensez-vous ? Êtes vous prêt à partager ce genre d’information avec vos amis proches pour savoir où ils se situent?
Ce soir participation à la soirée ouverte au public LIFT Venture Night. 8 startups se sont présentées. 5 min de présentation, 5 min de questions du jury et 5 min de questions du public. Un concept dynamique et qui dégage une grosse énergie. Du beau monde aussi dans l’assistance et des rencontres intéressantes.
Pour une présentation des startups et pour un compte rendu de la soirée, je vous renvoie à l’excellent post de Thomas Purve.
ReadWriteWeb a rédigé un petit recueil de 36 conseils à l’intention des startups. Voici les 10 que j’ai retenus:
- Avoir le code de l’application pour lever des fonds. Le temps est révolu de lever des fonds juste sur la base d’une idée
- Ne recruter que quelques tops ingénieurs plutôt que beaucoup d’ingénieurs moyens. 2-3 top ingénieurs motivés et aimant coder sont capables de faire des merveilles
- Avoir un excellent hosting provider. Utiliser notamment les Amazon Web Services
- Engager une bonne société de PR pour profiter de leurs relations
- Ne lancer jamais un important release un lundi ou un vendredi
- Avoir une bonne communauté est la meilleure stratégie de PR
- La première chose pour démarrer un business est de d’abord créer la société et de déterminer sa structure puis seulement de coder. L’inverse est une erreur souvent commise
- Ne pas économiser d’argent sur les juristes
- Avoir un bon comptable
- Ne pas négliger les aspects légaux et financiers d’une startup. Faites en une expérience enrichissante
Après le célèbre robot ASIMO de Honda, Toyota présente son robot violoniste. Faut-il s’en réjouir ou le craindre?
Read/WriteWeb a formulé 10 trends web. Une lecture très intéressante dont voici un petit résumé.
- Semantic Web – ou quand les ordinateurs comprennent le sens des choses
- Artificial Intelligence – ou quand les ordinateurs coordonnent l’intelligence humaine pour atteindre des objectifs
- Mobile - ou quand nos services sont conscients de notre localisation pour être encore meilleurs
- Attention Economy – ou quand les utilisateurs maîtrisent là où va leur attention
- Web Sites as Web Services – ou quand les principaux sites web s’ouvrent aux autres grâce à des API
- Online Video / Internet TV – ou quand le web s’ouvre aux films haute définition
- Rich Internet Apps – ou quand les interfaces s’enrichissent pour garder l’attention des utilisateurs
- International Web – ou quand de nouveaux marchés émergent tels que la Chine ou l’Inde p.ex
- Personalization - ou quand un “Personal PageRank” verra le jour
Gartner Group vient de publier son nouvel Hype Cycle 2007. Il est toujours intéressant de suivre l’évolution des technologies le long de cette courbe. Gartner part du principe que toutes les technologies suivent la même évolution en passant par les phases de lancement, des attentes exagérées, de la désillusion, de la pente d’éclaircissement pour finalement atteindre le plateau de productivité.
A noter:
- Le Web 2.0 est en pleine pente de la désillusion
- Les Mashup sont au sommet des attentes exagérées, précédant de peu le concept d’intelligence collective
- Les Wikis sont en enfer
- L’Instant Messaging en entreprise est en train d’être adopté largement
Chaque technologie suit cependant le cycle à un rythme différent. Gartner a publié cette année un schéma complémentaire axé sur cette notion et classant les technologies selon leur capacité transformationnelle ou selon leur impact sur les business modèles existants (high/moderate/low).
Pour mémoire et pour comparaison le Cycle 2006 que j’avais déjà publié ici.
Dans le cadre d’une interview que John Chambers, CEO de Cisco, a donnée au Financial Times nous serions au début d’une phase de créativité dont les effets, notamment en matière de productivité, dépasseront les effets du boom Internet de la fin des années nonante. Cette phase va selon lui durer entre 10 et 15 ans.
“Wir stehen am Anfang der nächsten Kreativitätsphase, die zehn, wahrscheinlich 15 Jahre anhalten wird”, sagte Chambers der “Financial Times” (Montagausgabe). Die Technologien, welche Internetnutzer zusammen führen, könnten Geschäftsmodelle im grossen Stil verändern. Die intensive Vernetzung erhöhe das Tempo von Geschäftsprozessen, ändere Vertriebsstrategien und die Kommunikation mit Kunden, prognostizierte Chambers. Der daraus resultierende Produktivitätsschub sollte den aus der Zeit des Internetbooms in den späten Neunziger Jahren übertreffen. (awp/mc/ab)”
Je vous présente aujourd’hui une méthode originale d’aide à la créativité et dont le but est d’explorer les limites souvent cachées du possible pour résoudre des problèmes auxquels on peut être confrontés. Intitulée “Explore The Impossible“, cette méthode est proposée par quelqu’un qui a un profil peu banal, puisqu’il a exercé pendant 15 ans le métier de magicien. Autant dire que les limites du possible, il connait. Il s’agit d’Olivier Pahud qui propose des formations et des interventions essentiellement en entreprise pour accompagner des collaborateurs à aller au bout de leur potentiel créatif souvent ignoré et refoulé sous une montagne d’habitudes, de conformismes et de règlements. Excellent communicateur, homme de scène, le courant passe avec Olivier dès le début.

La méthode s’articule autour de 4 phases principales.
- Identification – defining the impossible
- Incubation – exploring the potential
- Illumination – discovering the solution
- Intégration – adapting to reality
Elle fait entre autre une analogie intéressante avec le moteur à 4 temps et ses 4 phases “Injection”, “Compression”, “Explosion” et “Ejection” et précise bien que pour chaque phase le timing et le temps imparti doivent être scrupuleusement respectés sous peine d’avoir un moteur qui ne fonctionne pas au maximum de sa puissance. Or nous avons tous la tendance naturelle de sauter ou de raccourcir les phases qui nous procurent les émotions les plus désagréables et sommes souvent tentés d’adopter la première solution trouvée ou alors de tout simplement déclarer le problème comme étant “impossible” pour nous sentir mieux.
La description détaillée de cette méthode peut être téléchargée gratuitement (encore) sur le site Explore the Impossible.
Je cite encore cette très belle expression tirée de la méthode:
“They succeeded because they didn’t know it was impossible” (St-Exupéry)
La chaîne de télévision suisse alémanique SF 1 va suivre dès aujourd’hui 16.04.2007 à 22h20 dans sa série “Doku-Serie” de jeunes entrepreneurs dans leur recherche de financement. L’émission s’intitule “Start up – Der Weg zur eigenen Firma». Durant 11 émissions ce ne sont pas moins de 100 startups qui vont présenter leurs idées (900 étaient sur la ligne de départ). Un jury constitué de sept personnes (dont notamment le CEO de Dartfish ou encore le directeur de McKinsey) va choisir parmi ces 100 start-ups les 10 meilleures. Celles-ci auront ensuite la possibilité de se présenter à des capitaux risqueurs et à des banques. Le public sera également amené à donner son vote ce qui permettra d’ailleurs à l’un des téléspectateurs d’obtenir un site internet professionnel d’une valeur de CHF 5’000.- (!!).
Chère TSR à quand une émission semblable en Suisse romande pour donner le goût de l’entrepreneuriat ?





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