8 principes pour capitaliser Facebook, OpenSocial ou LinkedIn InApps
Réseaux sociaux, Valorisation No Comments »Les plateformes sociales s’ouvrent à des applications extérieures suivant le pas à Facebook. Pour l’heure cependant les applications offertes sont plus de l’ordre du gadget qu’offrant une réelle valeur ajoutée. Je vous propose aujourd’hui 8 principes librement adaptés de l’article Facebook Economy et qui me semblent indispensables pour atteindre les besoins des utilisateurs et capitaliser ce potentiel offert par le Global Social Graph.
- Bring social services to your application or bring your application to the social services
- Tap into the social graph
- Bring much more content below the widget
- Bring users someplace different, do something more
- Don’t create something that requires too much thought or explanation
- Bring more utiliy and less fun
- Start with a free version and make switching to a paid offering an easy process
- Don’t force users to leave social services to sign up
Prototype pour un développement des plateformes de réseautage
Innovation, Réseaux sociaux No Comments »Il y a quelques temps je vous avais promis sur ce post la mise en ligne de mon prototype devant illustrer mes propositions de développement des plateformes de réseaux sociaux actuelles. Voilà qui est chose faite.
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Le Top Management des entreprises va peut-être prochainement s’élargir et accueillir en son sein une nouvelle fonction. Le Chief Networking Officer. Après les CEO, CFO, CIO, CSO et autres COO, la reconnaissance de l’importance du networking passe des individus aux sociétés qui les emploient. En effet les réseaux sociaux sont un capital qu’il convient d’exploiter pour créer de la valeur. Il convient aussi de l’entretenir comme tout autre capital sous peine de le voir se déprécier.
Ce principe vaut aussi pour les entreprises. Leurs employés ne constituent pas uniquement un réservoir de savoirs techniques dans lequel elles peuvent puiser en contre partie d’un salaire payé mais sont aussi de hubs de relations pouvant s’avérer important pour le développement de l’entreprise.
Ainsi quel pourrait être le cahier des charges du CNO ? Voici quelques propositions:
- Le CNO est responsable du capital social de l’entreprise et ses tâches sont:
- Sensibilisation et formation des collaborateurs à l’importance du réseautage
- Mise à disposition de ces collaborateurs d’outils internes de gestion des réseaux connectés aux plateformes internationales existantes de type OpenBC ou LinkedIn,…
- Intégration de ces outils au sein des processus de l’entreprise (CRM, SCM, Workflow,…) et de leurs systèmes informatiques sous-jacents
- Représentation de la société auprès de réseaux reconnus
- Veille des nouvelles technologies et des nouvelles tendances
- Reporting auprès de la Direction de l’entreprise de l’état d’avancement de la mise en place de ces principes, de leurs résultats et des opportunités en relation avec le networking
Il convient bien sûr de bien différencier le CNO du responsable réseaux faisant partie du département informatique et responsable de l’infrastructure technique à proprement dite (LAN, WAN, PBX,…).
Dans cette économie de l’immatériel il est maintenant communément reconnu que les réseaux sociaux dont nous faisons parti et notre aptitude à y évoluer sont des éléments essentiels de notre réussite. Je citerais ainsi ici la devise des réseaux sociaux qui est: “Plus important que ce que je connais est qui je connais. Mais encore plus important demeure qui me connaît !”.
De nombreuses plateformes (OpenBC, LinkedIn, 6nergies, Viaduc,…) ont ainsi été développées pour nous aider à gérer nos réseaux et à concrétiser la loi des six degrés de Stanley Milgram selon laquelle pour atteindre toute personne sur le globe seul quatre intermédiaires supplémentaires sont nécessaires.
Pour avoir expérimenté plusieurs de ces plateformes j’ai cependant acquis le sentiment qu’aucune d’entre elles n’avait été au bout de leur raison d’être. Car en effet quel est le but ultime des réseaux sinon de créer de la valeur en commun, à résoudre des problèmes ensembles, de faire avancer des causes communes. Or aucune de ces plateformes ne soutient ce processus de création de valeur. Elles nous aident certes à identifier les personnes qui peuvent nous aider mais nous laissent ensuite “sans soutien” pour la démarche collaborative. Or si elles nous soutenaient dans cette démarche nous les utiliserions de manière plus intensive, ce qui serait dans leur intérêt également.
Voici donc quelques propositions de fonctionnalités supplémentaires qui me sont venues à l’esprit et ayant pour but d’atteindre cet objectif.
- Soumission rapide à tout ou partie de son réseau présent sur la plateforme “d’impulsions” (idées, demandes concrètes,…)
- Mise à disposition, pour chaque impulsion, d’espaces collaboratifs (forum, fichiers partagés, moyens de communication (IM, VoIP, Vidéo conférence), etc)
- Archivage des impulsions formulées et possibilité d’évaluer soi-même les réponses obtenues et leurs auteurs
- Gestion et regroupement des impulsions par projet
- Gestion de la fréquence des interactions avec les membres de notre réseau et système d’alerte en cas de déficit vis-à-vis d’une personne
- Aide à la formulation de sa stratégie personnelle et contrôle de sa mise en œuvre
- Gestion et administration des différents cercles et groupes d’intérêt de son réseau
- Visualisation sous forme graphique de son réseau
- Identification des personnes clés de son réseau en fonction de leur participation à mes impulsions
Ayant fait un prototype sous PPS de ce à quoi pourrait ressembler cette plateforme de manière plus concrète, je me propose de le mettre en ligne prochainement. En attendant je vous conseille de lire le livre de Alain Lefebvre “Les réseaux sociaux – Pivot de l’Internet 2.0″ fort intéressant et donnant déjà une bonne vision de ce dont ces plateformes sont déjà capables.

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